Nos Experts


Sylvie Belleville (Ph. D.) est professeure titulaire au Département de Psychologie l’Université de Montréal et Directrice de la recherche à l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal. Elle est reconnue pour ses travaux portant sur la neuropsychologie des démences et a notamment largement contribué à mieux faire connaître comment la mémoire se modifie avec l’âge, dans la maladie d’Alzheimer et dans les troubles légers de la cognition. Elle est reconnue internationalement pour ses travaux dans le domaine des interventions cognitives chez les personnes âgées avec ou sans troubles de la cognition et sur les phénomènes de compensation et de plasticité cérébrale. Elle a récemment été identifiée comme l’une des dix chercheures canadiennes les plus influentes dans le domaine de la psychologie clinique. Elle a publié plus de 130 articles internationaux, reçoit des subventions de tous les grands organismes de recherche fédéraux et provinciaux.

 


Simon Duchesne (eng., Ph. D.) détient un baccalauréat en génie physique du Collège Militaire Royal du Canada (Kingston, ON), une maitrise (M.Sc.) en physique médicale ainsi qu’un doctorat (Ph. D.) en génie biomédical de l’Université McGill (Montréal, Québec, Canada). Il est présentement professeur adjoint au département de radiologie, de l’Université Laval à Québec et chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec. Depuis son arrivée à Québec, son programme de recherche est en pleine lancée. Le but premier des recherches de M. Duchesne est le développement de méthodologies d’analyse de données et d’information pour l’aide au diagnostic des maladies neuropsychiatriques. Son domaine applicatif se situe à l’intersection de la neuroimagerie et de la maladie d’Alzheimer et des troubles apparentés. À la tête d’une équipe pluridisciplinaire (neuroimagerie, neuroinformatique, neuroanatomie, neuroépidémiologie, neuropsychologie, et neurostatistiques) atteignant 14 professionnels et étudiants, il comptabilise plusieurs publications centrées sur l’exploitation des informations contenues dans les images par résonance magnétique cérébrale pour améliorer l’aide au diagnostic et pronostic de sujets avec la maladie d’Alzheimer. Chercheur-Boursier Junior 1 du Fonds de recherche Québec – Santé, il a cumulé plusieurs octrois par comités de pairs, notamment des subventions très concurrentielles des Instituts de Recherche en Santé du Canada, de la Fondation Canadienne de l’Innovation, du Conseil de recherche en science et génie du Canada, du Fonds de recherche Québec – Santé, et de la Société Alzheimer du Canada. Au niveau local, M. Duchesne est co-fondateur et directeur scientifique du Consortium d’Imagerie en Neurosciences et santé mentale de Québec, un réseau de recherche inter-centre de plus de 135 membres; et membre du conseil d’administration du Centre collégial de transfert en IMagerie numérique et Médias Interactifs, un CCTT affilié au CEGEP de Ste-Foy. Aux niveaux provincial et national, il est membre du comité scientifique du Réseau de Bio-Imagerie du Québec, un réseau du FRQS en plus d’être le directeur de la plateforme de Neuroimagerie du CIMA-Q. De plus, M. Duchesne pilote le volet Neuroimagerie du Consortium Canadien sur le Vieillissement et la Neurodégénérescence, financé par les Instituts de Recherche en Santé du Canada. Co-inventeur dans de nombreux brevets, il a récemment co-fondé une entreprise, True Positive Medical Devices Inc. En sus de son implication dans l’organisation de conférences majeures (Human Brain Mapping 2011, Medical Image Computing and Computer Assisted Intervention 2017), ces activités contribuent à consolider la position de M. Duchesne comme un joueur clé dans le domaine de la neuroimagerie en général et de la maladie d’Alzheimer en particulier.

 


Pierrette Gaudreau (Ph. D.) a acquis sa formation doctorale en phamacologie, à la Faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke et au National Institutes of Health (Bethesda, MD). Elle a poursuivi une formation postdoctorale en neuroendocrinologie à l’Université de Montréal. Elle est professeur titulaire au Département de médecine de cette institution et a été récipiendaire de toutes les bourses salariales du Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ), incluant la prestigieuse bourse de chercheur-boursier national. Elle est la directrice du laboratoire de neuroendocrinologie du vieillissement, au CRCHUM. Elle détient plusieurs affiliations institutionnelles, incluant le Centre McGill d’Études sur le vieillissement et le Centre de recherche de l’institut universitaire de gériatrie de Montréal. Elle a été co-responsable de l’axe nutrition et vieillissement réussi du Réseau québécois de recherche sur le vieillissement (RQRV), elle est co-responsable de l’infrastructure « Colonies de rats âgés » de ce réseau et responsable de la banque d’échantillons biologiques de l’étude de cohorte NuAge. Elle a été directrice adjointe du RQRV de janvier 2003 à mars 2009 et directrice par intérim depuis avril 2009. Elle est membre de plusieurs comités institutionnels, conseillère scientifique au FRSQ depuis 1993 et membre du Conseil scientifique de la Société de Neuroendocrinologie de France depuis 2006. Ses recherches actuelles relèvent principalement du domaine de la neuroendocrinologie du vieillissement, et sont en autre axées sur l’étude de la fonction somatotrope et du récepteur hypophysaire du facteur de libération de l’hormone de croissance (GHRH-R) ainsi que sur la compréhension des mécanismes centraux et périphériques, contribuant à la somatopause et à la sarcopénie. Elle s’intéresse également au développement de stratégies d’interventions nutritionnelles et hormonales pouvant contribuer à un vieillissement réussi. Plus récemment, elle a développé un nouveau créneau de recherche portant la caractérisation et le rôle d’un nouveau GHRH-R dans le rein et son rôle en rénoprotection. Elle est récipiendaire de subventions des IRSC et auteur/co-auteurs de plus de 130 articles. Elle est reconnue internationalement pour ses travaux sur le récepteur du GHRH. Elle détient des brevets canadiens, américains et internationaux portant sur les marqueurs de récepteurs peptidergiques et sur des superagonistes du GHRH. L’un deux (AKL-0707) a récemment fait l’objet d’un essai clinique de phase II par la compagnie Akela Pharma Inc.

 


Serge Gauthier (M.D.) a complété des études en médecine à l’Université de Montréal, une résidence en Neurologie à l’Université McGill, ainsi qu’un stage de recherche au laboratoire du Professeur Theodore L. Sourkes, à l’Institut Allan Memorial à Montréal. Le Dr. Gauthier a initialement pratiqué comme neurologue à temps plein à l’Hôpital Neurologique de Montréal. Il est par la suite devenu directeur du Centre McGill d’Études sur le Vieillissement, puis titulaire d’une Chaire de recherche du programme des Instituts Canadiens pour la Recherche en Santé et du Rx&D. Il est professeur titulaire aux départements de neurologie et neurochirurgie, de psychiatrie, de médicine, à l’Université McGill. Les contributions du Dr. Gauthier à la recherche sont importantes et incluent notamment la préparation des devis et exécutions d’essais cliniques randomisés en vue d’établir l’efficacité et la sécurité d’emploi des inhibiteurs de l’acetylcholinesterase, des agonistes muscariniques, de la mémantine et de molécules pouvant modifier la progression de la maladie d’Alzheimer et de la démence vasculaire. Le Dr. Gauthier a un intérêt particulier pour l’approche consensuelle en ce qui a trait à la prise en charge de la démence aux divers stades, pour l’éthique de la recherche impliquant des personnes vulnérables, et la prévention primaire des pertes cognitives associées au vieillissement.

 


Carol Hudon (Ph. D.) est professeur agrégé à l’École de psychologie de l’Université Laval et chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec. Il détient des bourses salariales du Fonds de recherche du Québec en santé depuis 2006 et sera chercheur-boursier de niveau senior jusqu’en 2017. Ses recherches touchent principalement au diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer ainsi qu’à la prévention du déclin cognitif chez les personnes âgées. En ce qui concerne le diagnostic précoce, il a contribué à l’avancement des connaissances sur l’identification des symptômes neuropsychiatriques (c.-à-d., dépression, anxiété, troubles du sommeil) qui prédisent un déclin cognitif chez les personnes âgées. Par ailleurs, ses travaux sur la prévention visent à tester l’efficacité d’approches non pharmacologiques (p.ex., nutrition, activité physique, entraînement cognitif) pour ralentir ou freiner l’apparition de troubles de la mémoire en vieillissant. Au sein du Consortium québécois pour l’identification précoce de la maladie d’Alzheimer (CIMA-Q), il codirige et coordonne les activités d’un groupe d’experts s’intéressant aux facteurs cognitifs et psychiatriques qui prédisent le développement de la maladie d’Alzheimer quelques années plus tard. Ses recherches sont financées par les Instituts de recherche en santé du Canada, la Société Alzheimer du Canada, le Fonds de recherche du Québec en Santé et le Réseau québécois de recherche sur le vieillissement. Enfin, le Dr Hudon est neuropsychologue et est membre de l’Ordre des psychologues du Québec.

 


Marie-Jeanne Kergoat (M.D.) est gériatre et cheffe du département de médecine spécialisée à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM). Elle est aussi chercheure clinicienne à l’IUGM et directrice de la clinique externe de cognition de cet Établissement. La Dre Kergoat est professeure titulaire et directrice du programme de résidence spécialisée en gériatrie de l’Université de Montréal ainsi que directrice du programme réseau des quatre facultés de médecine du Québec. En 2013, elle a été nommée professeur de l’année du département de médecine de l’Université de Montréal. Elle est membre du Comité national d’éthique sur le vieillissement et de la Table intersectorielle des réseaux universitaires intégrés de santé en vieillissement du MSSS. Elle est présidente du comité de travail sur «l’Approche adaptée à la personne âgée en milieu hospitalier» pour lequel elle a reçu le Prix Persillier-Lachapelle du leadership médical du MSSS en 2012. La Dre Kergoat est aussi directrice du Regroupement des Unités de courte durée et des services hospitaliers de gériatrie du Québec (RUSHGQ), une communauté de pratique des professionnels et gestionnaires de gériatrie des hôpitaux du Québec. De plus, Dre Kergoat est Présidente du Centre d’excellence en Santé Cognitive du RUIS de Montréal (CESCO).

 


Andréa LeBlanc (Ph. D.) est professeure titulaire de la chaire James McGill au Département de neurologie et de neurochirurgie de l’Université McGill et chercheuse au Centre Bloomfield de recherche sur le vieillissement de l’Institut Lady Davis de recherches médicales de Montréal. La Dre LeBlanc est aussi membre associé du Département d’anatomie et de biologie cellulaire et de la Division de médecine gériatrique de l’Université McGill. Elle a obtenu un doctorat au Département de biochimie de l’Université Dalhousie et a suivi sa formation postdoctorale au Département de neurologie de la Clinique Mayo et de la Fondation Mayo, à Rochester, au Minnesota. La Dre LeBlanc a débuté ses études sur la maladie d’Alzheimer et les maladies à prions à titre de professeure adjointe au Département de pathologie de Case Western Reserve University à Cleveland, de 1989 à 1993. Elle est renommée pour ses découvertes sur le rôle de la Caspase-6 dans l’apparition précoce de la maladie d’Alzheimer et ses travaux sur la fonction neuroprotectrice de la protéine prion cellulaire normale. Les travaux relatifs au prion ont été choisis comme l’une des dix plus importantes découvertes par la revue Québec Science, en 2003. La Dre LeBlanc a été membre de plusieurs comités au sein des National Institutes of Health et a récemment obtenu une nomination au sein de leur Collège d’évaluation scientifique. Elle est chercheuse boursière et chercheuse nationale du Fonds de recherche en santé du Québec. En 2009, elle a été la première femme à recevoir un doctorat honorifique en sciences de l’Université de Moncton.

 


Naguib Mechawar (Ph. D.) s’est joint à l’Institut Douglas et au Groupe McGill d’études sur le suicide (GMES) en 2007. Il étudie les substrats neurochimiques et neuroanatomiques qui sous-tendent la dépression majeure et le suicide. Il s’intéresse tout particulièrement aux régions limbiques du cerveau. Ses champs d’expertise sont la neuroanatomie cellulaire, la neurogenèse cérébrale chez l’adulte, les troubles de l’humeur et le suicide. Les travaux de son laboratoire portent notamment sur la comparaison des marqueurs neuroinflammatoires de cerveaux d’individus sains et dépressifs, la caractérisation des marqueurs neurogéniques exprimés dans l’amygdale en relation avec la dépression et le suicide, les propriétés neurogéniques des facteurs trophiques circulants. Les travaux de recherche de Naguib Mechawar sont subventionnés par les FCI, les IRSC, le FRQS, le CRSNG et l’AFSP.

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